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Auteur : Franck

Gestionnaire de communauté. Secrétaire du Club.
KEvents 63 – Chaîne Youtube

KEvents 63 – Chaîne Youtube

Avec le confinement lié au Covid-19, KEvents votre regroupement de clubs propose des défis sportifs via une chaîne youtube :

 

 https://www.youtube.com/channel/UC86cV0zvFpenXGt1t3sTxZw

 

Nous vivons tous en ce moment une situation tout-à-fait exceptionnelle, mais pour autant nous ne vous oublions pas et souhaitons garder le contact. Et pour cela vos clubs Cournon Karaté, Gorinkan, US Issoire Karate et Krav Maga, Ussel Karaté et Krav Maga par l’intermédiaire de KEvents63 se mobilise afin de vous donner la possibilité de pratiquer une activité physique à la maison.
Le principe est très simple, chaque jour, nous vous lancerons un défi sportif très court à réaliser chez vous, seul ou en famille. Différents thèmes seront abordés : la remise en forme, la self-défense, le karaté et la boxe pieds/poings.
Pour nous suivre, rendez-vous sur les réseaux sociaux

 

N’hésitez pas commenter nos défis, à les proposer à vos ami(e)s et à nous envoyer des photos/vidéos de vos séances d’entraînements. C’est ensemble que nous sommes plus forts, gardons le lien et restons solidaires. Prenez soin de vous et à très vite.

 

Keneï Mabuni

Keneï Mabuni

Article du Karaté Magazine n°24 de novembre 2007.
Propos recueillis par Emmanuel Charlot avec le concours de maître Nakahashi, photo de Denis Boulanger.

Kenei Mabuni : « J’ai connu le karaté à sa naissance »

« Trésor vivant » comme le pensent les Japonais, c’est-à-dire réceptacle d’une connaissance, d’une maîtrise, d’une mémoire et d’une expérience uniques, Kenei Mabuni, a traversé le siècle pour nous raconter la genèse du karaté et nous en dévoiler les principes profonds

Son père, Kenwa Mabuni, né dans une famille au service de la famille royale d’Okinawa, était le disciple du maître Itosu. Grâce à son statut, il apprend aussi le Naha-te de maître Higaonna et parcourt Okinawa en travaillant avec les plus grands dans toutes les disciplines. À la mort des deux grands maitres, en 1915, il a 26 ans et toute une génération d’experts se retrouve dans son sillage (et dans son jardinl, avec Myagi Chojun pour travailler. Jigoro Kano incite les experts du karaté à tenter leur chance au Japon, ce qui aboutira à la fondation du shito-ryu karate·do et à la transmission à Osaka. C’est dans cette atmosphère particulière qu’est né et a grandi Kenei Mabuni, s’abreuvant avec naturel à la source la plus pure du karaté naissant. Il participera au développement du karaté mondial, donnant progressivement de plus en plus de stages dans le monde entier. À 85 ans, pour son parcours unique qui a accompagné le karaté de sa naissance jusqu’à aujourd’hui, Kenei Mabuni peut être considéré comme un trésor vivant du karaté mondial. (Note Franck : Kenei Mabuni est décédé le 19 décembre 2015 à l’âge de 97 ans).

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Question de style

Question de style

Le(s)s karaté(s)s

Entretien avec Serge Devineau extrait du Karaté Magazine n° 33 de juillet 2009.

Fort de nombreux voyages au Pays du Soleil Levant, de trois ans d’étude de Japonais et de plus de 40 années de pratique et de réflexion, Serge Devineau, auteur du « Dictionnaire Franco-Japonais », enseignant de karaté shotokaï, a accepté de converser avec nous à bâton rompu de sujets ayant trait à la tradition martiale. Dans ce numéro (NdR Franck : le numéro 33 de Karaté Magazine), il tente de nous éclairer sur les différents styles de karaté.

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Fermeture du dojo

Fermeture du dojo

Suite à l’épidémie du covid19, nous venons d’apprendre par la Mairie que les gymnases sont fermés jusqu’à nouvel ordre.

Nous ne pourrons donc pas assurer les cours quant à présent.

Nous vous tiendrons informés de la réouverture du dojo.

N’hésitez pas pour profiter des articles déjà proposées où qui arriveront bientôt sur notre site.

 

 

 

 

 

 

Le dojo

Le dojo

À quoi sert le dojo ? Que représente-t-il ?

Par Yves Cadot, docteur en langues orientales, spécialiste des arts martiaux japonais. Un voyage en Orient, au cœur du dojo, au cœur de soi-même.
Article paru dans le Karaté Magazine n°28 de Juillet/Août 2008.

 

Le nombre de mes élèves augmentait et ceux du kendo également (Funakoshi Gichin enseigne alors dans le dojo d’un de ses amis kendoka). Je commençais à déranger mon bienfaiteur. Ma situation financière ne s’était malheureusement pas vraiment améliorée et je ne pouvais pas faire ce qui, à l’évidence, s’imposait : construire un dojo pour le karaté. Aux alentours de 1935, un comité de soutien à l’échelon national collecta suffisamment de fonds pour construire le premier dojo de karaté du Japon. Et ce n’est pas sans une pointe de fierté qu’au printemps 1936, je pénétrai pour la première fois dans le nouveau dojo situé à Zoshigaya, arrondissement de Toshima (Tokyo), et remarquai ; au-dessus de la porte, un panneau portant le nom du dojo tout neuf : Shotokan. Je ne m’étais pas douté que le comité aurait choisi le pseudonyme sous lequel j’écrivais des poèmes chinois dans ma jeunesse (Gichin Funakoshi, Karate-dô – ma Voie, ma Vie, éditions Budostore, collection La Budothèque, Paris, 1993, p. 88.).

Ainsi, ce n’est qu’à près de soixante-dix ans que celui qui est considéré comme le père du karaté moderne, Funakoshi Gichin (1868-1957) pénètre dans un dojo exclusivement consacré au karaté, Preuve, certainement, qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un bâtiment pour pouvoir pratiquer. Et pourtant, le dojo apparaît comme l’un des éléments essentiels du budo moderne. Alors, qu’est-ce qu’un dojo, à quoi sert-il, que représente-t-il ?

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