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Auteur : Franck

Gestionnaire de communauté. Secrétaire du Club.
Prochains RdV

Prochains RdV

 

A noter sur vos agendas quelques dates importantes dans les semaines qui viennent.

 

  • Dimanche 17 novembre de 13h30 à 15h30 au Centre Omnisports Florian Lavergne Avenue de l’Allier 63800 Cournon d’Auvergne : stage de préparation aux compétitions kata et kumité organisé par kevents63.
  • Dimanche 1er décembre à partir de 8h45 à l’Arténium de Ceyrat : Coupe et championnat départementaux kata et kumite toutes catégories d’age de Pupilles à Vétéran – cf convocations officielles. Se renseigner auprès de Laurent pour les inscriptions.
  • Dimanche 8 décembre de 09h30 à 13h30 (lieu non encore défini) : regroupement des clubs du Puy-de-Dôme pour une formation Karaté, Self Défense, et Boxe pieds/poings ouvert à tous….
  • Dimanche 15 décembre à partir de 8h45 à l’Arténium de Ceyrat : coupe de noël – open des enfants – cf programme. Se renseigner auprès de Laurent pour les inscriptions.
  • Samedi 18 janvier de 16h00 à 22h00 (à Issoire sans autre précision quant à présent) : regroupement du collège des ceintures noires du Puy-de-Dôme.
Repas de Noël

Repas de Noël

Cette année, nous vous proposons de nous retrouver le samedi 21 décembre à partir de 19h30, pour notre traditionnel repas de noël, au restaurant « Au Comptoir » sis 6 Place des Carmes Dechaux à Clermont-Ferrand.

Pour un tarif de 25 €, nous sera proposé :

  • un apéritif maison ;
  • en entrée un lingot de saumon fumé, mesclun et ceviche à la mangue ;
  • en plat une ballotine de cuisse de chapon, pommes craneberry, sauce foie gras ;
  • en accompagnement une garniture de Dauphinois pomme de terre et patate douce, oignon rouge braisé farci (pomme châtaigne et céleri), brocoli ou romanesco ;
  • en dessert une farandole autour du pain d’épice, parfait glacé (en tube), pain d’épice « perdu », sauce Anglaise pain d’épice (en espuma), 1/4 de poire caramélisée aux épices, chips de pain d’épice en décoration et fruits ;
  • cafés, thés.

Les boissons seront en sus au tarif bar.

Comme d’habitude, les réservations se font auprès de Laurent, une liste d’inscription sera à disposition au dojo.

 

Origines du Krav Maga

Origines du Krav Maga

Pour une fois, ce n’est pas le Japon ni la Chine qui sont à l’origine directe d’une méthode de combat, mais, un peu plus près de nous, le Moyen-Orient. Issu de la tourmente européenne des années 30 et 40, le «Krav Maga» a d’abord été conçu pour les militaires de Tsahal, avant de partir à la conquête du monde entier. En France, le Krav Maga est affilié à la FFKarate depuis trois ans (NdR : 2005).

Extrait de l’interview de Richard Douieb (NdR : il était 6ème dan et coordinateur technique en 2008) par E. Charlot.

Qu’est ce que veut dire « Krav Maga » et quels sont les principes de la méthode ?

En Hébreu, « Krav » veut dire combat et « Maga  contact. Il s’agit d’une méthode originale de défense destinée au départ à l’armée et qui repose sur des principes liés à l’expérience du combat. Des mouvements simples, les plus courts possibles -car il s’agit dans la ces d’une réponse à une attaque, de gagner du temps sur le mouvement de l’agresseur- et automatisés, car de bons réflexes peuvent sauver une vie. Mais un bon spécialiste de chez nous, qui a aussi une expérience d’autres disciplines, pourra y greffer un système de projection ou de clés par exemple. Il faut juste faire en sorte de ne pas être blessé, donc d’agir vite et de façon décisive, sans laisser à l’agression le temps de se développer. À l’entraînement, notre souci majeur est de ne pas créer d’à priori, de type règlement sportif, pour garder l’esprit ouvert et pertinent dans une situation de combat libre.

Pourquoi offrir un « close-combat militaire » à des civils, dans quel état d’esprit le faites-vous ?

Paradoxalement, les méthodes à mains nues n’ont plus guère de sens pour des unités armées. En revanche, elles restent utiles dans la vie des gens normaux, ou pour des professionnels de la sécurité par exemple. Nous tenons à notre particularité, à notre corpus technique et à notre méthodologie, mais sur le plan psychique on peut considérer le krav maga comme un art martial, au sens où, chez nous aussi, l’enseignant est essentiel : c’est lui qui fait en sorte de limiter l’esprit paranoïaque qui existe parfois dans certains enseignements de self-défense, et qui amène la dimension éthique et les principes de la loi. Pour le reste, je dirais que le krav maga, comme le tennis, l’escrime ou le karaté. ça ne sert à rien, mais c’est bon pour tout. On peut se piquer au jeu, cela fait du bien, comme toute passion. Spécifiquement, notre méthode amène une véritable confiance en soi. La peur est une arme, un moyen de pression et d’exploitation y compris pour les « pseudo-enseignants ». Apprendre à être clairvoyant et sûr de soi, sentir d’où viennent les menaces réelles, c’est précieux.

Le créateur

Le père d’imaich, dit Imi, Lichtenfeld etait au début du XXème siècle, un détective réputé, chef instructeur de la Police de Bratislava. Imi lui-même devint un jeune sportif engagé sur tous les fronts et brillant en lutte, en boxe, en gymnastique. Du fait de l’activité de son père, et bientôt des siennes -car avec la montée des extrémismes européens, il s’engagea bientôt dans la lutte et devint le chef d’un groupe de défense-, son intérêt pour la self-défense fut précoce. Ses expériences de l’affrontement direct lui donnèrent de nombreuses indications sur le sujet. Poussé à la fuite, Il finit par arriver en Palestine, combattant d’abord avec les Anglais contre les Allemands, puis contre les Anglais dans le combat pour l’édification du futur État d’Israël. On lui allouera une salle et la responsabilité de former les forces de la Haganna, organisation qui sera l’origine de la création de Tsahal, l’armée israélienne, dans laquelle il sera en charge de l’éducation physique et de l’enseignement de sa méthode de self défense jusqu’à sa retraite en 1964. Imi Lichtenfeld est mort en 1998, tandis que ses premiers élèves et la génération suivante, diffusaient sa méthode par le monde avec beaucoup de succès, notamment vers les spéciaux. Arrivée peu à peu à maturité, la discipline est largement diffusée dans le grand public.

 

KEvents63

KEvents63

Une nouvelle page d’informations évènementielles est à votre disposition sur Facebook.

Il s’agit de KEvents63 sur https://www.facebook.com/kevents63/

Cette page facebook, recense les évènements intéressants du département en matière de karaté et sports de combats organisés par l’entente entre divers club.

C’est ainsi que vous pourrez connaître les dates des stages de préparation, de regroupement interclub, du collège des ceintures noires…

Une page facebook a aimer et consulter…

Le traité des 5 roues

Le traité des 5 roues

Présentation du traité des 5 roues de Miyamoto Musashi, extrait d’un article d’Emmanuel Charlot paru dans le Karaté Magazine de décembre 2006.

Il est quatre heures du matin. Un homme solide qui vient de passer la soixantaine, au visage sévère et ingrat, est installé face aux statues des divinités qui s’élèvent dans l’herbe sur le sommet du Mont lwato. C’est un guerrier. Assis devant une table basse, dans la brise qui fait vaciller sa chandelle et le paravent de toile qui le protège, il se prépare à puiser l’énergie du lieu et des esprits qui l’animent pour faire une œuvre à sa façon, directe et précise comme le plus parfait des coups de sabre. Ce vieillard impressionnant sent venir la mort (qui le prendra deux ans plus tard) et s’apprête à condenser pour son disciple, en cinq chapitres courts, l’essentiel de son savoir. Son savoir ? Celui, chèrement payé, qu’il a acquis par une vie d’errance et de méditation consacrée uniquement à l’approfondissement de son talent de sabreur, celui qu’il a acquis en sortant victorieux de plus de soixante duels en dix ans, tuant ou blessant la plupart de ses adversaires… Myamoto Musashi est un personnage effrayant. S’il est le contemporain de d’Artagnan (dont certains de ces camarades ne devaient pas être loin de ces performances en matière de duel), le parcours de ces deux guerriers sont aux antipodes l’un de l’autre. Même ceux de son temps ne parurent pas trouver très sympathique le colosse japonais (il faisait plus de 1m80, à une époque où les gens ne dépassaient pas souvent 1m60), dont l’occupation principale était de démontrer sa capacité, jamais prise en défaut, à tuer de façon brutale et imprévisible les autres experts de sa génération. Cet homme froid comme la mort et fier comme un samouraï sans maître, qui se revendiquait comme « le plus grand adepte du Japon » dans sa discipline de prédilection eut des relations distantes avec ses contemporains (ceux qu’il ne tuait pas). Jalousé souvent, craint toujours, sous-estimé parfois… et lui-même peu apte à s’incliner ni à quémander, même s’il est probable que l’ambition sociale fut sans doute, au moins un temps, un de ses moteurs. Mais ce n’est que sur la fin de sa vie, et sans avoir connu les honneurs des grandes cours du shogun et des clans les plus riches qu’il aurait voulu convaincre de son talent unique de stratège, qu’il trouva des seigneurs pour le recevoir et lui permettre de rester plusieurs années dans les mêmes lieux, approfondissant et enseignant.

Spécialiste du jitte.

Fils tourmenté et bâtard d’un samouraï réputé, spécialiste du « jitte », arme curieuse permettant de contrôler et de briser les lames des sabres, le jeune Miyamoto Musashi était déjà un adolescent en rupture avec sa famille quand il releva le défi affiché par un guerrier de passage à une croisée de chemins. Accompagnant le moine chez qui il logeait -et qui comptait s’excuser pour lui en invoquant sa jeunesse auprès du redoutable expert Arima Kihei !- il heurta brusquement le guerrier qui ne s’y attendait pas et avant qu’il ne se relève, l’assommait d’un coup de bâton… A seize ans, il tuait un deuxième adversaire avant de se retrouver dans le camp des vaincus de l’armée de l’Ouest, en passe de perdre la guerre civile. Il combat dans plusieurs batailles, dont celle, historique, de Sekigahara, qui sera décisive pour l’avènement de la paix sous la poigne des Tokugawa. De vingt (1604) à trente ans, Musashi voyagera dans tout le Japon, en mettant sans doute son sabre au service de luttes politiques, mais surtout en allant là où il pouvait rencontrer les plus brillants experts et augmenter son propre prestige. Cette période est désormais fertile en légendes et en histoires. Ces duels historiques restent, à 20 ans, la destruction du dojo des Yoshioka, une prestigieuse famille de sabreurs. II défie le représentant du dojo, qu’il irrite en arrivant très en retard au rendez-vous (une technique qu’il utilisera très souvent) le blessant physiquement et moralement au point de lui faire renoncer à son art, puis son frère, un costaud qu’il tuera en l’assommant avec sa propre arme, une sorte de masse pesantes à long manche. Pour ne pas perdre la face, les Yoshioka lui lancent un dernier défi avec le fils cadet… 12 ans, mais entouré au rendez-vous de plusieurs dizaines d’adeptes ! Cette fois, Musashi, arrivé très tôt et caché dans un arbre, jaillit comme un diable, tue l’enfant et une dizaine d’adversaires en s’échappant. Une « performance » qui lui vaudra une grande notoriété.

Une vie de défis.

Musashi sillonne le Japon, participant ici au défrichage de champs, là à une bataille ou à un conflit de clans, parfois méditant ou étudiant dans des temples… non sans défier les moines, quand ils se piquaient d’être experts de la lance, comme ceux de Hozoin à Nara ! Soixante duels en dix ans, soit un tous les deux mois… Un rythme de compétiteur de haut niveau, où sa vie chaque fois, était en jeu. II y aura l’expert au bâton Muso Gonnosuke, Shishido, un maître invaincu de kusari-gama (la chaîne et la faucille), qu’il tuera en lui lançant son sabre court -car Musashi était aussi expert dans l’art du lancer. Enfin le dernier duel, contre Kojiro Sasaki, dit Ganryu, un tout jeune homme incroyablement habile qui avait développé une technique nommée « tsubame-gaeshi »›, le retour de l’hirondelle, dont on n’est pas sûr qu’il s’agissait d’une esquive du sabre avec un retour à la vitesse d’un virage d’hirondelle, ou la capacité du jeune homme à trancher une hirondelle en vol. Quoi qu’il en soit, ce duel eut un retentissement formidable. Encore une fois, Musashi arriva en retard, tandis que son jeune adversaire bouillait d’impatience. En le voyant sortir de sa barque, dos au soleil, la pointe de son arme dissimulée dans l’eau (il avait taillé grossièrement une des rames et son arme, certes en bois, était particulièrement longue, Kojiro Sasaki utilisant lui-même un sabre plutôt long de 90 cm), Sasaki l’apostropha en lui demandant si il avait peur et jeta de colère son fourreau dans l’eau.

Ce à quoi Musashi lui répondit : « Si tu jettes le fourreau, c’est que tu sais que tu as perdu ! ». La lame de Sasaki coupa le bandeau de Musashi sur son front, mais la rame de ce dernier fracassa le crâne du jeune adepte. Toujours insatisfait, et apparemment enfin fatigué de toutes ces morts, Musashi entama une période de retour sur lui-même et progressa de façon décisive selon sa propre appréciation, atteignant un niveau presque magique dans les duels plus rares qu’il mena par la suite. Face à son aura, ses adversaires impuissants ne purent attaquer ni même entrer dans la distance de frappe. Myamoto Musashi fit de toute sa vie une sorte d’expérience. C’est peut-être, au fond, la dimension la plus effrayante de son aventure personnelle : rien ne fut dispersé, pas une once de son énergie ne passa dans un autre projet que celui de sa « voie ». Une capacité obsessionnelle de concentration, un mépris pour le bonheur simple des gens ordinaires qui donne le vertige… Entièrement consacré à la voie, il ne fonda ni foyer ni famille, se détourna de la réussite sociale, négligea même son apparence. Jusque dans la variété et la valeur de ses compétences -bâtisseur, poète, peintre- il est à la recherche de la voie. Assis devant la grotte où il finira sa vie, sur le Mont lwato, Miyamoto Musashi se livre à un exercice particulier : c’est la quintessence de son art qu’il souhaite faire passer par les mots -l’Alpha et l’Omèga de ce qu’il a à dire, comme le suggère le titre d’inspiration bouddhiste, les cinq roues, symbole des cinq éléments de la nature, Terre, Eau, Feu, Vent, Vide… Son art, c’est son expérience, la vie qu’il a mené le sang versé des adversaires qui imprègne chaque page de ce court traité. Écrire ce genre d’ouvrage ne se faisait guère, ce qui montre encore une fois que Musashi n’agit que selon ses propres principes (il écrit dans le Dokkodo qu’il faut « ne pas agir en suivant les croyances coutumières »). Une fois écrit le « Gorinno-sho », Miyamoto Musashi est un mort en sursis. Il a, en quelque sorte, écrit la dernière page de son œuvre.

Dominer la vie.

Tous les mots de l’ouvrage vibrent de cette énergie particulière, et aussi du « mystère » de cette expérience impartageable et inexprimable. D’autant plus qu’il ne s’étend pas, écrivant bref, souvent des sentences hermétiques à ceux qui ne bénéficient pas d’explications directes, comme le disciple favori à qui est adressé le texte. Sa conclusion permanente : « ll faut bien y réfléchir » ou « ll faut bien examiner cela » nous laisse toujours un peu le sentiment que la compréhension est ailleurs, plus loin, cachée derrière les heures de travail et de maturation technique. Le « Gorin-no-sho » est un ouvrage technique, même si Miyamoto Musashi n’évoque dans ce domaine que des problèmes spécifiques de garde, de déplacement, de regard, de trajectoire du sabre. De sa maîtrise exceptionnelle qui lui permettait, selon une histoire rapportée, de couper un grain de riz sur le chignon d’un enfant (Guillaume Tell n’a pas fait mieux…), il ne donne pas vraiment les clés. Ce qui l’intéresse ce n’est pas le coup lui-même, mais l’état d’esprit dans lequel on le donne, sa rythmique particulière, l’interaction avec le ou les adversaires.C’est « l’art de la stratégie », c’est-à-dire l’art de l’efficacité absolue, dont la maîtrise du sabre n’est que le vecteur. Cadence, posture mentale… Au-delà de l’efficacité en duel contre un seul, trouvez le moyen de vaincre dix mille adversaires. Grâce à ces principes, au-delà du combat, trouvez le moyen de dominer la vie, dont Musashi cherche les éléments fondamentaux. Ses conseils sur la façon de feindre, de troubler l’adversaire, de prendre le pouvoir mental sur lui sont encore aujourd’hui la base de l’éducation des chefs d’entreprise nippons… eux-mêmes souvent descendants de famille samouraïs. Pour un karatéka le rapprochement est évident, la compréhension intuitive, le profit immédiat.

Le positionnement juste.

Dans son premier rouleau, celui de la Terre, Musashi explique la voie de la stratégie Par une comparaison d’abord avec l’excellence du maître charpentier, par une liste ensuite, sur laquelle on passe sans en mesurer à la première lecture l’extraordinaire densité.

« Ceux qui veulent apprendre ma stratégie doivent appliquer les règles suivantes pour pratiquer la voie :
-Éviter les pensées mauvaises
-Se forger dans la voie en s’entraînant
S‘intéresser a tous les autres arts
-Connaître la voie de toutes les autres professions
-Savoir apprécier les avantages et les désavantages de chaque chose
-Apprendre à juger intuitivement la qualité de toute chose
-Percevoir et comprendre ce qui ne se voit pas
Être attentif aux moindres détails
-Ne rien faire d’inutile »

Il y a là, en neuf conseils, tout un monde. Éviter les pensées négatives et malsaines, c’est ce que suggèrent aussi les entraîneurs modernes qui en font un axe essentiel de la concentration. C’est aussi les prémices d’une quête de la sérénité par la fin des pensées parasites, par le « vide intérieur ». S’entraîner assidûment pour se transformer par ce moyen, c’est aussi tout simplement la base du budo, le secret retrouvé à notre époque, le secret de l’excellence et de l’expertise, mais aussi de la maturité morale et intellectuelle. S’intéresser aux autres arts et professions comme Musashi sût le faire, c’est le conseil de la culture générale, dont on ne cesse de retrouver les vertus, car elle forme l’esprit bien mieux que l’hyper spécialisation et permet de répondre à des problèmes variés avec la distance voulue. C’est ce qui permet aussi de trouver ce que l’on appelle aujourd’hui les « invariants », les « principes transversaux » que Musashi tente de capter dans son expérience. Voir les désavantages comme les avantages est l’art majeur de l’esprit critique et de la lucidité, c’est le positionnement juste dans une problématique, une posture résolument rationnelle et moderne a une époque qui ne l’était pas. Le précepte suivant pose le problème de l’intelligence intuitive dont notre culture commence à peine à retrouver le sens et la valeur ! Voir et comprendre ce qui ne se voit pas… une compréhension du monde caché que l’Europe n’entamera à sa façon qu’au XIXe siècle en « découvrant » : l’inconscient. Le subtil conseil sur l’art de capter les détails est à rapprocher d’une phrase du traité qui suggère de voir ce qui est près comme ce qui est loin, est ce qui est loin comme ce qui est près. C’est une invite à entamer une réflexion sur le regard et son acuité, sur la concentration flottante (très à la mode aujourd’hui), sur la capacité à percevoir, comprendre, hiérarchiser, mais aussi se situer soi-même dans cette somme de détails, et savoir anticiper. C’est une proposition à un bouleversement d’attitude, à un positionnement moins égocentré, plus fondu dans ce qui nous entoure. Musashi préconisait de regarder en gardant le front lisse, mais en fronçant légèrement le sourcil, comme pour concentrer un regard central, presque intérieur… Enfin le sublime est lapidaire « ne rien faire d’ínutile » fait froid dans le dos par ce qu’il contient d’incitation au travail et à la persévérance dont Miyamoto Musashi fut exemplaire. Il exprime aussi ce que le budo moderne a retrouvé par la suite et exprimé sous la forme « maximum d’efficacité pour un minimum d’effort » -car l’énergie perdue, c’est déjà de l’inutile. Bref… c’est dense.

 

NdR : Vous pouvez lire l’intégralité du Traité des 5 Roues (que je vous conseille vivement) de Miyamoto Musashi gratuitement sur Google Books :

 

C’est en 1584 que naît Musashi, fils d’Hirata Munisai et d’une femme qui meurt trois mois plus tard. Un mauvais début. Très tôt, sa belle-mère le confie à un oncle qui est moine. Selon certaines sources, son père lui transmettra son art, non sans quelques clashs entre ces deux personnalités limites.De fureur, son père lui aurait un jour lancé un couteau que l’enfant Musashi aurait évité d’un petit mouvement du corps méprisant ! Après ses deux premiers duels, à seize ans, Musashi participe à la bataille de Sekigahara et doit échapper par la suite à la chasse aux vaincus. À vingt ans, il entame une vie d’errance faite de duels réguliers, écrivant aussi, et étudiant la peinture, art dans lequel il deviendra aussi un grand maître. C’est en 1612 qu’il conclut cette période par le célèbre combat contre Sasaki Kojiro dans l’ïle de Funajima, puis par sa participation aux batailles d’Osaka. Par la suite, il restera plus longtemps en place, participant à l’édification de châteaux et à l’aménagement de villes. On le voit au château d’Akashi, à Himeji, à Edo, à Izumo, puis à Kumamoto… Il enseigne et adopte, à 35 ans, Myamoto Mikinosuke -qui se donnera la mort pour suivre le seigneur au service duquel il était rentré- et Miyamoto lori à 40 ans, Hirao Yoemon un peu plus tard. Il continue à faire face aux défis qui lui sont proposés, gagnant son dernier duel à 56 ans. La plupart du temps, sans même avoir besoin de combattre… C’est aux alentours de 60 ans qu’iI décide de rédiger le « Gorin-no-sho » qu’iI adresse à son disciple Terao Magonojo, vivant au sommet du mont Iva to dans la grotte Reigando. Il partage ses biens, écrit encore 21 préceptes réunis sous le nom de Dokkodo (la voie à suivre seul) qui encourage à l’autonomie, au dépouillement, au renoncement. II meurt en 1645, laissant un dernier poème : « Je respecte le Bouddha et les dieux, mais je ne me repose pas sur eux ».

 

Kansho Uechi, un héritage à transmettre

Kansho Uechi, un héritage à transmettre

Le site de la FFKDA nous propose un article sur Kansho Uechi. Actuel soke (« grand maître ») du uechi-ryu, courant fondé par son arrière-grand-père, et de passage en France fin mai, Kansho Uechi a accepté de replonger dans les origines et les spécificités de cet héritage, qu’il entend transmettre dans le plus pur respect de la tradition.

Retrouvez la totalité de l’article sur le site officiel.

 

 

Les origines

Les origines

extrait du texte d’E. Charlot, un récit de Zeneï Oshiro, paru dans le Karaté Magazine de Mars 2017 et annoté par mes soins.

Une île entre deux grands

Quand Zeneï Oshiro était à la campagne, petit, à Okinawa, on ne disait pas un « karateka », on disait un « ti-chikaya », celui qui utilise la main (ti, te, de). Il s’agissait d’hommes qui avaient une réputation dans le voisinage, des combattants qui maîtrisaient des techniques de percussion avec les paumes, des saisies, des contrôles. Dans son village, dans sa jeunesse, il y avait encore ceux qui étaient chargés de régler les querelles. Ils prenaient ce qui leur tombait sous la main et ils allaient discuter. C’était une époque ou le combat à mains nues, ou même à armes blanches, était encore possible, voire fréquent. Avant Funakoshi, avec le mae-geri on visait entre les jambes et le karaté se pratiquait main ouverte. Le poing, ça peut briser en surface, c’est une arme de duel. On pourrait dire que les Okinawaiiens l’aiment bien cependant parce qu’il va bien avec la pratique du makiwara, typique de chez nous ! La paume, c’est un coup qui porte en profondeur, qui peut blesser gravement et on peut saisir, contrôler, tordre -je crois que l’esprit d’Okinawa avec le travail de renforcement du corps, favorisait le poing fermé.

C’est pour cela que les hommes qui maîtrisaient ces techniques ne les enseignaient pas aux autres. Ils n’étaient pas nombreux, les experts reconnus. Avant Funakoshi, le karaté, c’est une dizaine de personnes. Ces techniques, c’était leur trésor, ils avaient aussi conscience qu’elles pouvaient tuer. Pour être successeur, il fallait en être digne, être testé, choisi. Des épreuves de courage, de discipline, de qualité morale. Parce qu’enseigner à des gens qui pouvaient devenir ensuite des criminels, c’était une grande responsabilité et parce qu’ensuite, dans la mentalité d’Okinawa qui est différente de celle du Japon, le disciple fait partie de la famille. La popularisation du karaté à l’époque de Gichin Funakoshi et de Myagi Chojun est passée par une transformation profonde. C’était un autre temps qui commençait, on offrait le karaté à tout le monde, pour l’éducation.

Évidemment, on n’a pas enseigné les principes et les gestes les plus dangereux. Okinawa était un petit royaume, un minuscule groupe d’îles ou quelques dizaines de milliers de personnes (aujourd’hui ils sont un million deux cent mille, moitié moins avant la guerre…), paysans et pêcheurs, un monarque dans son palais et sa garde, ont tenté de vivre au long des siècles en bon contact avec deux puissants voisins. Okinawa est au large du Japon, et à égale distance des côtes de l’énorme Chine, toute proche. La puissance chinoise a toujours régné sur Okinawa, représentée par des officiels qui faisaient le voyage et restaient six mois, le temps d’orienter la politique locale, de renouer les liens, d’officialiser par les sceaux chinois les lois nouvelles de l’île. La famille royale d’Okinawa, ses ministres, ses hommes d’arme faisaient aussi le voyage inverse. C’était un monde dangereux et tout le monde voyageait avec des gardes du corps. On commerçait, malgré les bandits et les pirates, les sabreurs japonais, les hommes de main chinois, on se déplaçait avec les petits chevaux d’Okinawa, à pied, en bateaux. II n’y avait pas d’armes à feu comme en Occident – car si le Japon a découvert les mousquets dès le XVIe siècle, cette technologie ne s’est jamais vraiment développée et ne concerna jamais Okinawa. On était aussi loin des grandes villes, des clans structurés, des régions plus policées. Alors les techniques de combat traditionnelles étaient très importantes. On se battait avec des armes diverses on retrouve encore la trace de ces techniques dans le karaté à mains nues d’aujourd’hui comme on retrouve le sabre dans l’aikido japonais. Et il n’y avait pas que la caste guerrière qui se battait, comme au Japon. Ceux qui maîtrisaient mieux que les autres un art du combat étaient utiles à leur communauté. Ils gardaient les villages, protégeaient les expéditions, travaillaient comme « samouraï » (NdR : au sens de serviteur, de vassal) pour le roi d’Okinawa.

Les 36 familles

Au tout début du XVe siècle. En 1404 exactement. Trente-six familles, trente-six clans chinois débarquent à Okinawa. Ils sont là parce que le roi a demandé cette faveur à la Chine. Ils sont capables de faire beaucoup de choses que le minuscule royaume ne maîtrise pas. Confectionner des objets, poteries, céramiques, construire des bateaux…

Ils s’installent, sans doute avec des conditions « royales », dans le village de Kume qui est aujourd’hui devenu un quartier de Naha (NdR : Naha est un des trois villages d’Okinawa avec Tomari et Shuri qui furent les foyers du karaté). Ces grands clans savent aussi se défendre et bien qu’ils gardent le secret sur leurs méthodes de combat, ils influencent les gens de la région notamment à cause des fêtes ! Parce que pendant les fêtes, on faisait du théâtre, de la danse. Mais aussi des démonstrations d’arts martiaux. On a retrouvé des programmes de festivités qui remontent au XVIᵉ siècle et qui comportent des démonstrations de kata. Les gens en parlaient, ils essayaient dans leur coin, ils cherchaient à surprendre des entraînements secrets. Parfois il y avait des échanges. Et puis il y avait ceux qui travaillaient pour les Chinois…

Jusqu’à une époque récente, descendre d’une des branches des trente-six familles, c’est une carte de visite. Cela veut dire que tu as eu, peut-être, accès au style familial de génération en génération. C’était le cas d’Arakari Seisho, dit « le chat », mort en 1920, qui a enseigné à Higaonna Kanryo.

Okinawaiien, il était réputé d’origine chinoise, descendant lointain d’une des « trente-six familles ». Quant à son célèbre élève, Higaonna, c’était le fils d’un marchand de bois qui possédait trois navires et commerçait sur les îles voisines. On dit qu’il y laissa sa vie. Son fils reprit l’affaire et pour la défendre devint le maître le plus respecté de la « main de Naha » (NdR : Naha-Te). Parmi ses quelques rares successeurs figurent le créateur du goju-ryu, Myagi Chojun. C’est cette influence des familles chinoises qui donne son caractère particulier au « Nahate »›. C’était le style des marchands, en contact avec la Chine, en particulier la province de Fukien, au Sud, au bord de la mer où s’étaient abrités de nombreux experts, notamment du style de la Grue Blanche, comme dans l’île de Taiwan, toute proche d’Okinawa.

À Tomari, il y avait le port. On y forma des combattants forts, mais le style était vraiment proche du Naha-te. A Shuri, c’était là qu’il y avait le château du roi, « Shuri-Jo » et les experts étaient les chefs de sa garde, avec une influence japonaise plus marquée… Mais il faut bien voir que tous ces lieux sont en fait au même endroit, là où tout se passait à Okinawa. Naha et Shuri sont distants de cinq kilomètres et Tomari est au milieu ! D’ailleurs aujourd’hui tout est dans la même ville.

Les Satsuma

En 1526, le roi Sôshin promulgue une loi interdisant toutes les armes. Ce n’est pas qu’il y avait un risque de révolte majeur, il a juste dû vouloir garder le monopole avec sa milice. Bien sûr, par voie de conséquence, cette décision renforce les experts du combat à mains nues et suscite le développement des kobudo, l’utilisation des instruments agraires (NdR : Nunchaku, Kama, Tonfa… sont des outils). Quand on analyse les noms des kata, en karaté on voit une influence chinoise très marquée, tandis que tous les noms des kata de kobudo viennent du patois okinawaiien. C’était sans doute une création des paysans qui cherchaient à pouvoir se protéger malgré tout et discrètement.

En 1609, le clan des Satsuma vient se cacher à Okinawa. Neuf ans plus tôt, ils ont participé à la fameuse bataille de Sekigahara dans le camp des perdants et se replient sur cette île perdue. C’est une situation qui ne manque pas d’intérêt pour eux, car, outre la discrétion de leur retraite, ils gardent un pied hors du Japon qui est en train de se fermer sur lui-même, peuvent commercer avec la Chine et avec les Îles environnantes. On parle souvent d’invasion de Satsuma, en fait, il n’y pas eu de résistance, ni de combats collectifs entre paysans et samouraïs ! Cela aurait été d’autant (plus) impossible que les armes sont alors interdites depuis quatre générations. Peut-être quelques frictions individuelles… D’ailleurs si l’influence des Satsuma sur la cour d’Okinawa est importante, ils prennent tout de même soin de se montrer très discrets, disparaissant à la campagne, quand les fonctionnaires chinois et leur suite étaient dans les parages ! C’est sans doute sur les « samouraïs » du roi -des familles dont la charge est la défense du souverain et qui habitent non loin du château- que leur présence fit le plus d’effet.

L’êcole Shuri

Kanga Sakugawa
Kanga Sakugawa

Le premier grand pratiquant dont l’histoire a gardé un peu plus que le nom est l’un de ces « samouraïs » : Sakugawa Kanga (1782 1838). Il sera le père fondateur de la branche la plus connue du karaté moderne, conduisant au shotokan d’aujourd’hui. Il était pratiquant de la « main », qu’on disait de Chine, To-de, (ou même des Tang, Tang-de), sans qu’on sache vraiment aujourd’hui qui lui avait appris son art. Experts chinois qu’il rencontre dans son parcours, notamment quand il est du voyage avec le souverain okinawaien vers le continent. Mais aussi culture familiale (on parle parfois du « To » de Sakugawa) et échanges divers dans sa jeunesse. Sakugawa n’est pas n’importe qui. C’est un officiel, qui peut parler d’égal à égal avec les experts chinois et japonais. Un homme de prestige dans cette petite communauté où tout le monde se connait, un passionné, reconnu par tous. Son successeur dans le poste est Matsumura Sokon (1798-1890), dit « Bushi », le guerrier, non pas tant pour sa classe sociale -il a lui aussi la responsabilité de la sécurité des rois d’Okinawa- que pour son aura de combattant. Formé par son prédécesseur, d’autres maîtres okinawaiiens et chinois, il est aussi en contact avec le clan japonais des Satsuma qui le formera à son école de sabre personnelle, la jigen-ryu. Un style puissant qui préconisait la répétition du même geste des milliers de fois par jour ( !) : s’élancer de cinq mètres pour frapper un unique coup, capable à l’époque, de couper un homme en deux de l’épaule au nombril. Cette influence spécifique de « shuri-te » est créée dans un esprit un peu différent de celui de Naha. Plus dur, plus direct et qui rompt avec l’esprit du corps à corps pour aller vers la distance du sabre. On raconte beaucoup d’anecdotes sur « Bushi » Matsumura. C’est lui, qui, sollicité pour un défi contre un taureau, l’aurait « vaincu »… en le préparant pendant des mois. Chaque matin il allait dans le champ de la jeune bête et la frappait avec un bâton. Une fois dans l’arène l’animal s’est enfui en le voyant approcher ! C’est le même genre d’aventure pour son mariage : fille d’un expert, la jeune femme ne souhaitait pas épouser un homme faible et testait d’éventuels prétendants en se déguisant en homme. Matsumara aurait éventé le pot aux roses en constatant qu’un mae-geri très bien placé n’avait eu aucun effet ! II racontait ensuite que sa femme était plus forte que lui.

Itosu et Motobu

Itosu Anko (1830- 1915) est lui aussi un homme du roi, successeur de Matsumura, dernier représentant de sa garde -il faisait aussi office de secrétaire. C’est lui qui vivra le changement d’ère du Japon, la fin de l’époque féodale. Il a un pied sur les deux rives. Intelligent et ouvert, il est le véritable initiateur de l’ouverture du karaté, mais dans le même temps, il forme à l’ancienne un nombre choisi d’élèves, pas plus d’une dizaine, dont Gichin Funakoshi fera partie. C’est encore la pratique chez soi ou dans le jardin, habillé en tenue de tous les jours, sans le cérémonial inspiré plus tard du Japon. À la même époque, Choki Moto bu, dit « le singe », est un pratiquant de Naha-te à l’aura assez trouble. Il ne cesse de chercher a apprendre et à s’affirmer par ses poings… On dit que sa famille aurait refusé de lui enseigner l’art familial réservé à l’aîné. Cela ne l’a pas empêché de devenir un combattant très redouté et utilisateur forcené du makiwara. Il était adepte du « kakidameshi », qui consistait à tester tous ceux qui lui paraissaient assez forts. Sa réputation n’est pas très bonne, mais on lui reconnaît le courage d’avoir cherché à défier des hommes vraiment forts avec un esprit sincère. II partira, comme Funakoshi pour le Japon, mais n’y restera pas, malgré quelques défis célèbres, ne parlant pas la langue et manquant de la subtilité et de la diplomatie nécessaires. L’avenir appartenait au karaté-do…

 

Stage Iaido

Stage Iaido

Pour tous ceux qui sont intéressés par la pratique du Iaido, un stage régional est organisé sous la direction de Michel Royer, 5ème dan.

Les séances de ce stage se déroulent un dimanche par mois, de 10h30 à 12h00 au Complexe Sportif du Breuil à Royat.

Les dates des dimanches concernés sont :

  • 20 octobre
  • 17 novembre
  • 15 décembre
  • 26 janvier
  • 16 février
  • 15 mars
  • 19 avril
  • 17 mai
  • 14 juin

 

Renseignements au 06.81.54.94.19

 

Vacances de la Toussaint

Vacances de la Toussaint

Durant les vacances de Toussaint , sauf contre indications de la Mairie, concernant la disponibilité du dojo, voici les horaires de cours qui seront proposés (à condition également d’un nombre minimum de 10 participants – inscription auprès de Laurent) :

  • samedi 19 octobre
    • Karaté baby : 14h à 15h00
    • Karaté enfants : 14h00 à 15h00.
    • Karaté adolescents : 15h00 à 16h15.
    • Karaté compétition combat : 16h15 à 17h30.
  • lundi 21 octobre
    • Self-défense : 18h00 à 19h15
    • Karaté adultes : 19h15 à 20h30
  • mardi 22 octobre
    • Karaté plein contact : mardi de 19h00 à 20h30.
  • mercredi 23 octobre
    • Karaté adolescents : 16h30 à 18h00
    • Self-défense : 18h30 à 20h00
  • vendredi 25 octobrel
    • Qi gong : 18h00 à 19h15
    • Karaté adultes : 19h15 à 20h30
  • lundi 28 octobre
    • Self-défense : 18h00 à 19h15
    • Karaté adultes : 19h15 à 20h30
  • mardi 29 octobre
    • Karaté plein contact : mardi de 19h00 à 20h30.
  • mercredi 30 octobre
    • Karaté adolescents : 16h30 à 18h00
    • Self-défense : 18h30 à 20h00

 

 

Le karaté : dès 4 ans

Le karaté : dès 4 ans

Nos jeunes pousses pratiquent le karaté dès l’âge de 4 ans au Gorinkan.

Voici une petite vidéo de quelques exercices réalisés par nos babies et nos enfants…